Chroniques littéraires·Young Adult

La Lune est à Nous – Cindy Van Wilder

30550461_833534133500595_322981539_o.jpg

 

Titre : La Lune est à Nous

Auteure : Cindy Van Wilder

Maison d’édition : Scrinéo

Genre littéraire : Contemporain

Résumé

Max et Olivia n’ont pas grand-chose en commun. Max, solitaire  et complexé, peine à s’intégrer dans son nouveau lycée. Olivia, sociable et hyperactive, vient d’être recrutée par la très populaire chaîne YouTube « Les Trois Grâces » et s’investit dans le milieu associatif. Ils n’ont rien en commun, si ce n’est qu’ils sont en surpoids, et que le monde le leur fait bien payer. Lorsqu’ils se rencontrent, ils se comprennent instantanément. Et décident de réagir – chacun à sa manière. L’habit ne fait pas le moine, dit-on… Ni Max ni Olivia ne s’attend aux défis qu’ils vont rencontrer. Et si l’aiguille de la balance n’était pas le seul challenge ? Et s’il était possible de décrocher la lune, même après être tombé à terre… ?

Mon avis

Si vous me suivez sur les réseaux sociaux, vous savez que j’ai beaucoup parlé de ce roman ! Et pour cause, c’est une véritable pépite. On me l’avait souvent conseillé, je voulais l’acheter à Montreuil mais il était en rupture de stock, j’en ai donc profité pour l’acheter à Livre Paris. Et je ne regrette pas du tout !

Tout est parfaitement travaillé dans ce roman, aussi bien le scénario que les personnages et les références culturelles sont magiques. Ma préférée: « je ne vais pas me taire parce que t’as mal aux yeux », pour ceux qui ne l’auraient pas reconnu c’est les paroles de « Alors regarde » de Patrick Bruel, et j’adooooore !

Les sujet abordés peuvent parler à tout le monde, que ce soit concernant le harcèlement scolaire, la discrimination ou encore les risques (plus que les dangers) des réseaux sociaux.

J’ai beaucoup aimé le point d’ancrage au Dépôt, qui est un centre culturel où Olivia est bénévole. Au Dépôt, tout le monde est libre d’être qui il veut être, d’être lui-même, personne ne vous jugera !

Olivia et Max sont des personnages forts et courageux qui vont vous faire vous aimer, je vous le promets ! Tous deux gros, ils vont se battre pour s’assumer avec leurs différentes particularités. Leur fardeaux à eux ? Olivia est noire et Max est gay ! Si vous lisez cette chronique, je veux que vous sachiez que peu importe votre taille, votre poids, votre couleur de peau, votre orientation sexuelle ce n’est pas ce qui détermine qui vous êtes, c’est ce que vous avez au fond du cœur !

Quelque chose qui m’a beaucoup plu également, c’est très clairement la plume de l’auteure. Non seulement, elle utilise l’écriture inclusive, que je voyais pour la première fois dans un roman, mais en plus sa plume est addictive ! J’ai mis cinq jours à lire ce roman mais parce que je voulais le faire durer !

Merci donc à Cindy Van Wilder pour m’avoir fait vivre une si belle histoire, j’avais besoin de lire quelque chose sur l’acceptation de soi et sur l’amour propre et vous avez réussi à m’émerveiller et à me redonner un peu foi en l’humanité, ce qui n’est pas chose aisée au vu du monde dans lequel nous vivons…

 

En conclusion

Le message que veut nous faire passer Cindy Van Wilder ici est que nous sommes tous différents, et que ce sont ces différences qui font notre beauté ! Elle nous montre à quel point certaines personnes peuvent avoir un mauvais fond, jusqu’à en être méchantes. Que les critères de beauté européens que l’on connait sont complètement BIDONS !!!! Malheureusement, son roman est tellement réaliste que l’on sait que ça existe. Ce qui peut faire notre force est de s’en foutre ! Fuck la taille mannequin, Fuck les white privilèges, Fuck la manif pour tous ! Ce qui compte réellement est ce que vous êtes, que vous vous aimiez et que vous ayez confiance en vous ! Je sais à quel point c’est compliqué de s’assumer, de se trouver beau, de simplement se plaire et se satisfaire de ce que nous sommes, je suis également passé par là ! Pour ceux et celles qui n’en sont pas au stade de la confiance en soi, vous aurez un jour un déclic ! Un jour, vous vous réveillerez un matin, et sans vous en apercevoir vous vous plairez ! Et même si ça n’arrive pas, sachez qu’il y aura toujours quelqu’un pour vous aimer pour deux !

 

Chroniques littéraires·New Adult·Romance

La trilogie Il Etait Une fois – Emma Chase

 

Hello tout le monde ! Ce n’est pas une chronique que je vais faire ici mais plus un retour sur la saga Il Etait Une Fois d’Emma Chase ! Vous pouvez cependant retrouver ma première chronique de la sage, qui était sur Nicholas, ici, et j’ai publié mes avis sur Henry et Ellie sur Goodreads.

L’univers/ Le scénario

Clairement, il n’y a pas plus cliché que le thème de la royauté dans la romance. Pourtant, Emma Chase arrive toujours à se démarquer des stéréotypes et nous offre perpétuellement une histoire d’amour où l’on s’attache aux personnages comme pas possible ! Je crois qu’elle aime bien les histoires d’amour un peu interdites. La preuve est que tout sépare Nicholas d’Olivia, lui est l’héritier du trône, elle la serveuse pauvre qui essaie de tenir son café du mieux qu’elle peut. Bien qu’Henry et Sarah soient tous deux du monde aristocratique, lui est complètement extraverti et avide de sensations alors qu’elle est trèèèèès introvertie et se cache derrière sa sœur. Et enfin Logan et Ellie, il n’y a pas plus interdit qu’un garde du corps tombant amoureux de sa cliente (cf Bodygard avec Kevin Costner et Whitney Houston). Tous ces couples sont des clichés ambulants et pourtant on ne passe notre temps à lever les yeux aux ciels ! Emma Chase réussi le pari de créer pour chaque couple leur histoire, leurs problèmes, leurs succès. Alors oui, les codes de la New Romance sont présents mais qu’est-ce qu’on les aime ! Pour moi, ce qui fait une bonne New Romance est ce qu’on fait des personnages.

Les personnages

Les trois couples sont extrêmement bien ficelés, chaque personnage est travaillé à merveille pour qu’il soit des plus réalistes possibles, et c’est ce qui fait le charme d’une personnage de New Romance. Comme j’ai déjà parlé de Nicholas et Olivia sur ma première chronique, je ne vais pas m’attarder sur eux.

Parlons plutôt d’Henry et Sarah. Ils tombent amoureux l’un de l’autre dans les coulisses de la télé-réalité dont Henry est le protagoniste. Pour être tout à fait honnête avec vous, j’avais découvert lors du premier tome, les deux couples suivants. Mais dans ce second tome, j’ai eu un réel coup de cœur pour Sarah. C’est une jeune fille provenant de la noblesse mais alors qu’on a l’image d’une aristocratie prétentieuse, Sarah est loin de faire partie de cette catégorie. C’est clairement le rat de bibliothèque très jolie qui ne le sait pas, vous voyez le genre ? Elle est intelligente, aime la littérature classique et est une jeune femme anxieuse. Je crois que sa fragilité nous pousse à beaucoup l’apprécier. Et ce n’est sans déplaire à Henry, vous vous doutez bien ! Le jeune homme se retrouve être l’héritier du trône du jour au lendemain, *spoilers alerte*, après l’abdication de son frère. On y découvre un jeune homme perdu et terrifié de décevoir sa famille et son peuple. Sarah va lui montrer qu’il est capable d’être un roi à la hauteur de sa grand-mère, la Reine Lenora. Henry et Sarah est un couple très touchant, fort et qui nous montre que toute jeune femme pas très à l’aise dans sa peau peut trouver le prince charmant.

Ensuite Logan et Ellie. Ce couple était couru d’avance, je vous le dis ! Logan est un peu plus vieux qu’Ellie, de cinq ans il me semble, et elle voit en lui son héros ! Logan est fort, grand, musclé et sait se défendre. Que demande le peuple sérieux ? Pourtant, leur histoire d’amour est impossible tant qu’Ellie n’a pas 18 ans, et même quand elle les a, Logan sait qu’avoir une relation avec sa cliente pourrait compromettre son travail et donc sa sécurité. Pourtant, Ellie est une jeune femme entreprenante qui n’hésite pas à lui faire comprendre qu’il lui plait beaucoup mais Logan ne craque pas… Et c’est ce que j’ai beaucoup apprécié chez Logan, sa force d’esprit ! Finalement l’amour a fini par gagner…

 

En conclusion

Je ne sais pas si j’ai un tome préféré, ce que je peux vous dire c’est qu’Henry a été lu en moins de 12h et Ellie en moins de 5h… je crois que ça veut dire beaucoup sur le fait que j’ai particulièrement aimé cette saga ! Alors oui, le plot de base est hyper cliché, oui on l’a vu 36 000 fois, mais je vous promets que cette saga vaut le coup d’être lu, les bouquins d’Emma Chase méritent d’être lus tout court en fait. Vous pouvez les acheter les yeux fermés !

 

 

Chroniques littéraires·Lectures en VO·Young Adult

Wonder, R.J. Palacio

Titre : Wonder

Auteure : R.J. Palacio

Genre : Contemporain

Maison d’édition : lu en VO chez Penguin Books

Résumé

Ne jugez pas un livre sur sa couverture.Ne jugez pas un garçon sur son apparence.« Je m’appelle August. Je ne me décrirai pas. Quoi que vous imaginiez, c’est sans doute pire. »Né avec une malformation faciale, August, dix ans, n’est jamais allé à l’école. Aujourd’hui, pour la première fois, ses parents l’envoient au collège… Pourra-t-il convaincre les élèves qu’il est comme eux ?

Mon avis

Quelle claque ! Au moment où je vous écris cette chronique, j’ai fini Wonder il y exactement 3 heures et 24 minutes. Je ne sais pas vraiment comment décrire ce que j’ai ressenti pendant ma lecture, je n’ai d’ailleurs pas du tout organisé ce que j’allais dire (comme d’habitude de toutes façons) mais je peux vous assurer que je pousserais quiconque à lire ce livre tellement il est beau et pure.

Vous l’aurez compris d’après le résumé, August est un petit garçon que la vie n’a pas épargné. A seulement 10 ans, il est déjà passé plusieurs sur la table d’opération des chirurgiens… Né avec une malformation faciale, il est différent. Nous allons donc suivre tout au long de ce livre la première année d’August dans une école « normale ». Mais pas que puisque le roman est divisé en plusieurs parties, chacune sous un point de vue différent.

Les personnages

Je vais parler ici des personnages comme s’ils étaient de vraies personnes, je les trouve tellement pleins de réalisme que je ne peux faire autrement. Cette partie sera exclusivement axée sur les enfants présents dans ce roman, et non les deux adolescentes qu’on peut y voir, donc si je ne parle pas de tout le monde c’est normal ^^

August est probablement le garçon le plus fort et courageux qu’il m’ait été amené de lire. Malgré le fait qu’il soit regardé de travers partout où il va et par tout le monde, il reste drôle, gentil avec cette candeur que j’adore chez les enfants. Et pourtant, il est loin d’être naïf. Il sait très bien ce qui se dit sur lui, que les gens se retourne sur son passage ou au contraire détournent les yeux… Les enfants peuvent être vraiment très méchant à cet âge-là, et August n’échappe pas aux sales coups de certains. Il est pour moi le symbole même de la pureté, il aura beau subir les remarques affreuses de ses camarades sa gentillesse et sa générosité feront de lui un modèle de force. Je vous avoue qu’il m’aura fait lâcher quelques larmes, telles les larmes d’une mère face à la détresse de son enfant.

Nous avons ensuite Jack Will. Jack a été assigné avant la rentrée par le proviseur de l’école afin d’intégrer au mieux August à la vie scolaire, avec Charlotte et Julian. Pour moi, Jack fait également preuve de force face à ses camarades. Pas facile à cet âge là de devenir le copain du « monstre » et de perdre tous ses amis pour ne pas attraper la Peste… A l’école primaire, et j’espère que ça changera un jour croyez-moi, il n’y a que deux catégories d’enfants, peut-être trois. Les populaires, ceux que tout le monde apprécient mais qui dictent quand même leur loi. Ce sont qui décident en gros si tu es digne d’être vu avec les autres. Il y a ensuite ceux qui suivent ce genre de personnes, souvent car ils ne veulent justement pas être rejetés et se retrouver tout seul, et ceux qui mangent seuls à la cantine car ils se sont fait « exclure » du groupe par le petit chef. Ce que je dis là est très stéréotypé et caricatural mais c’est comme ça quasiment partout. Par exemple, je faisais partie de la troisième catégorie car une personne dans ma classe avait retourné tout le monde contre moi, un peu comme Julian avec Jack. Tout cela pour dire qu’il faut être assez fort à 10 ans pour tenir tête à la personne qui va « jouer un rôle » sur votre année scolaire, socialement parlant. Et ne me dites pas que ça ne vous importait pas à 10 ans, je ne vous croirais pas ^^

Je trouve qu’on a une réelle évolution de la part des enfants dans ce livre. Comme je viens de le dire, les enfants peuvent être méchants. Outre ceux qui sont bons de nature, tels que Summer par exemple, les autres ont parfois besoin d’un élément déclencheur pour devenir quelqu’un de bien. Je pense qu’Auggie a été ce déclencheur pour beaucoup dans cette école.

Ce qui en ressort

Il y a une véritable morale qui ressort de ce livre, et je ne m’attendais pas à être autant touchée. On se rend compte qu’être gentil ne coûte rien, même si ce n’est pas donné à tout le monde ^^ La gentillesse et la bonté de l’être humain est ce qui prône dans ce roman. Ils apprennent quasiment tous à se défendre les uns les autres, à passer outre les apparences physiques et à juger quelqu’un pour ce qu’il est.

En conclusion

Comme dit au début, j’ai pris une claque en lisant ce bouquin. J’ai ressenti énormément de choses mais principalement de la fierté et de la paix. C’est ce genre de roman qui vous redonne foie en l’humanité, qui vous donne de l’espoir pour votre société. C’est un roman que je qualifierais de Feel Good car Wonder vous met du baume au cœur et ça fait du bien !

Chroniques littéraires·Young Adult

Moi, Simon, 16 ans, Homo Sapiens – Becky Albertalli

28939017_817144658472876_1678919216_o.jpg

 

Titre : Moi, Simon, 16 ans, Homo Sapiens

Auteure : Becky Albertalli

Genre : Contemporain

Maison d’édition : Livre de Poche

Résumé

Simon Spier, 16 ans, est gay. Personne n’est au courant. Les seuls moments où il est vraiment lui-même, c’est bien à l’abri derrière l’écran de son ordinateur. C’est sur un chat qu’il a « rencontré » Blue. Il ne sait pas grand-chose de lui. Simplement : 1/ Ils fréquentent le même lycée. 2/ Blue est irrésistible. 3/ Il l’apprécie énormément. (Pour être tout à fait honnête, Simon commence même à être un peu accro.) Simon commet alors une erreur monumentale : il oublie de fermer sa session sur l’ordi du lycée. Résultat ? Martin, un de ses camarades de classe, sait désormais que Simon est gay. Soit Simon lui arrange un coup avec sa meilleure amie, soit Martin révèle son secret à la terre entière. Problème réglé ? Pas si sûr…

Mon avis

J’avais entendu beaucoup de bien de ce livre, de cette histoire et donc je ne pouvais pas ne pas savoir de quoi il s’agissait. Je vous avoue, j’ai eu beaucoup de mal à rentrer dans l’histoire. Alors je ne sais pas si c’est parce que je ne l’ai pas commencé au bon moment, si c’est parce que je n’avais pas beaucoup de temps, mais j’ai dû lire les 100 premières pages en trois jours. J’ai même cru que les gens en avaient fait tout un foin pour rien. Bon je vous rassure, j’ai plutôt bien apprécié ma lecture, même si ça n’a pas été un coup de cœur, mais au début j’ai cru à une blague.

Les personnages

Vous en avez l’habitude maintenant, j’aime bien faire des petites analyses personnages. Donc commençons par Simon, c’est un peu son histoire après tout. Simon est un jeune homme de 16 ans, qui n’a pas encore fait son coming out et qui entretient une relation « épistolaire » par mail (si vous avez un mot correspondant à ce genre de relations, je suis preneuse) avec un certain Blue. Je crois que ce que j’ai le plus apprécié chez Simon, c’est le fait qu’il soit très pointilleux dans ses mails, de ne pas vouloir décevoir Blue en faisant des faute de grammaire, mais surtout, et surtout, ses goûts musicaux ! Clairement, je ne connaissais aucun des artistes mentionnés mais c’est ce qui m’a charmé, qu’il ait des goûts complètement différent de ce qu’on pourrait attendre d’un ado de 16 ans. Si vous me connaissez un tant soit peu, vous savez que pour moi il suffit de regarder dans l’iPod de quelqu’un pour deviner un minimum qui il est, et bien c’est exactement l’impression que j’ai eu avec ce bouquin, Simon est pour moi la représentation même de son iPod ! Il est également très attachant, sa relation avec sa famille n’est pas conflictuelle comme on le voit trop souvent dans les romans Young Adut (et oui parfois il y a des familles où  ça se passe bien la plupart du temps). En bref, c’est un personnage avec qui on apprécierait être ami je pense.

Ensuite Blue, je tairais son identité bien sûr pour ne pas vous spoiler ! J’ai deviné qui il était à peu près au milieu du livre mais ce n’était pas forcément évident, un minimum de culture américaine est également requis pour deviner ^^ Bref, Blue est, d’après ses échanges avec Simon, plus introverti. Il paraît assez secret, même s’il se confie assez bien à Simon. On n’a aucune information concrète sur lui, mis à part à la fin, mais on sait par ses mails qu’il est gentil et pur, dans le sens où c’est un garçon bon.

Les Intrigues

Comme expliqué dans le résumé, l’intrigue principale est le chantage fait par Martin, qui a découvert les échanges entre Simon et Blue, pour que Simon lui arrange un coup avec sa meilleure amie, Abby. Il y a également la question sur l’identité de Blue. Mais pour moi, l’intrigue la plus importante, même si ce n’est pas réellement une intrigue, mais c’est clairement l’acceptation de soi. C’est comment s’accepter soi-même et s’assumer soi et auprès de son entourage. Faire son coming out n’est pas chose aisée quand on ne sait pas comment réagira sa famille ou les gens auxquels on tient. Alors que l’amour et l’orientation sexuelle ne se commande pas, je suis de ceux qui pensent que l’on naît comme cela, que c’était le destin, et que faire son coming out ne devrait même pas être quelque chose à faire. On devrait juste avoir à dire « je suis amoureux.se de telle personne » et non à dire « je suis gay », « je suis bisexuel », « je suis lesbienne » etc. Dans ces cas-là, et comme c’est expliqué dans ce livre, pourquoi un hétéro ne devrait pas avouer à sa famille qu’il est hétéro… J’espère réellement qu’un jour on n’aura plus à devoir avouer son orientation sexuelle, juste que peu importe qui tu aimes, ça sera normal !

En conclusion

Je ne vais pas plus m’attarder, j’ai déjà écrit plus que ce je pensais. En tout cas, c’était une chouette lecture, très rafraîchissante, c’est ce genre d’histoire feel good qui font du bien. Ca se lit assez vite et ça a surtout un message assez fort, comme dit plus haut. Si vous avez un petit coup de mou un jour dans vos lectures, je vous conseille ce roman, il vous plaira j’en suis sure !

Chroniques littéraires·New Adult·Romance

Nicholas (Il était une fois #1) – Emma Chase

28277803_806172182903457_441107727_o.jpg

 

Titre : Nicholas ; Il était une fois, saison 1

Auteure : Emma Chase

Genre : New Romance

Maison d’édition : Hugo Roman

Résumé

Nicholas Pembrook est le prince héritier du trône de Wessco. Son Délice Royal, comme le nomment les médias est incroyablement sexy, il a un charme fou mais il est incroyablement arrogant… en même temps, comment ne pas l’être quand tout le monde s’incline constamment devant vous ?

Par une nuit froide, sous les flocons de neige à Manhattan, le prince rencontre une ravissante brune qui ne baisse pas les yeux et ne fait pas de révérence… mais qui lui envoie une tarte en pleine figure. Nicholas tombe sous le charme et est prêt à tout pour parvenir à ses fins.

Olivia Hammond, serveuse à New York se fiche de la royauté et n’avait jamais imaginé rencontrer un prince. Il était une fois une Reine austère et inflexible, un prince héritier de secours complètement instable et des paparazzis acharnés. Même si le royaume a échangé son carrosse contre une Rolls Royce et qu’aucune tête n’est tombée depuis bien longtemps, la famille royale n’entend pas accepter de roturière sur le trône.

Nicholas a grandi les yeux rivés sur lui, mais aujourd’hui c’est pire, avec l’échéance d’un mariage royal, le monde entier scrute ses moindres mouvements. Mais le plus important, au-delà de ce qu’il représente, le prince devra décider qui il veut être : un roi…ou l’homme qui aimera Olivia pour toujours.

Mon avis

Emma Chase est l’auteure des séries Love Game et Sexy Lawyers. Si vous me suivez depuis les débuts de ce blog et mon compte bookstagram, alors vous savez probablement que ces deux séries ont été des coups de cœur. J’aime vraiment beaucoup cette auteure et ce qu’elle écrit et ce premier de sa nouvelle série ne déroge pas à la règle. Clairement, c’est exactement comme Colleen Hoover ou encore Jay Crownover, je peux acheter ses bouquins sans même lire la 4e de couverture tellement je lui fais confiance.

J’ai donc lu Nicholas en lecture commune avec Laura du compte Ultime Parole et je crois que je fais une très mauvaise copine de lecture commune puisque je ne l’ai pas attendu… *oups* Le premier soir j’avais déjà lu plus de la moitié du livre et je l’ai fini le deuxième, donc hier soir. Je ne sais même pas où elle en est au moment où j’écris cet article (mais simplement parce qu’elle ne me répond pas, Laura ne me tape mdr). Je crois que ces quelques lignes prouvent combien j’ai adoré ma lecture !

L’univers

J’aime beaucoup tout ce qui a attrait à la royauté. Vous vous souvenez du mariage de Kate et William ? Et bien je n’ai pas pu le regarder à la télé, j’avais cours, j’avais donc chargé ma mère de me faire des photos du mariage ! *oui c’est à ce point là* Mais ça veut aussi dire que dès qu’un roman traite de cet aspect, je suis la première sur le coup ! Alors un retelling de Cendrillon à notre époque ?! JE PRENDS !!!

Non plus sérieusement, je trouve plutôt ingénieux de carrément créer une principauté où c’est une monarchie constitutionnelle qui régit le pays. En fait, ça m’a beaucoup fait penser au Royaume de Génovie dans « Princesse malgré elle » avec Anne Hataway. C’est déjà beaucoup plus simple de créer un pays royal que d’intégrer les personnages à la monarchie anglaise par exemple, ça nécessite plus de recherches, de créer un lien entre les personnages et les réels représentants de la monarchie, même si je pense qu’Emma Chase s’est totalement inspirée du Royaume-Uni !

Les personnages

Nicholas Pembrook est donc un jeune prince censé devenir roi au décès de sa grand-mère, la Reine. Comme elle veut faire de lui un prince, et donc un héritier respectable, elle lui annonce qu’elle lui donne 5 mois pour se trouver une femme et faire des enfants, même si ça c’est pour plus tard, mais surtout se trouver une femme… Merci Mamie hein. Mais derrière ses manières de coureur de jupons on retrouve un jeune homme terrifié par le rôle qu’il devra probablement bientôt avoir… Les responsabilités, très peu pour lui. Nicholas m’a beaucoup fait rire, outre ses obligations royales, je pense que ça pourrait être le genre d’hommes qui me feraient craquer ! En tout cas, il a surtout réussi à faire craquer Olivia Hammond.

Jeune serveuse New-Yorkaise, Olivia tient le café de sa mère comme elle peut et essaie de s’en sortir avec les moyens du bord, mais c’est compliqué quand on croule sous les dettes… Le fait que Nicholas passe le pas de la porte du café un jour de neige est probablement la meilleure chose qui aurait pu lui arriver, même si lors de leur première rencontre il n’est pas au mieux de sa forme ni dans son état habituel. Olivia n’est pas une fille facile et après le comportement de Nicholas, plutôt irrespectueux, elle ne souhaite pas lui donner sa chance. Mais c’est sans compter sur la ténacité du jeune homme.

Conclusion

Je ne sais pas si on peut parler de coup de cœur, mais ce que je peux vous dire c’est que je me suis beaucoup attachée à tous les personnages, que j’ai aussi beaucoup pleuré, que j’ai pas mal ri et que ce bouquin mérite totalement les cinq étoiles que je lui ai mis sur Goodreads. C’est un roman pleins de fraîcheur, qui nous fait rêver et voyager ! Mention spéciale également pour l’apparition de quelques personnages des séries précédentes, moment fangirl assuré ! Maintenant, il faut attendre le tome 2…

Chroniques littéraires

Autoboyography – Christina Lauren

28081994_803968613123814_57491503_o.jpg

 

Titre : Autoboyography

Auteures : Christina Lauren

Genre : Contemporain

Maison d’édition : Simon & Schuster

Résumé

Trois ans plus tôt, la famille de Tanner Scott a quitté la Californie pour l’Utah, un déménagement qui a poussé l’adolescent a temporairement cacher sa bisexualité. Aujourd’hui, avec un dernier semestre au lycée et aucun obstacle entre lui et la liberté d’une université hors de l’état, Tanner a bien l’intention de finir ses derniers cours et de dégager de l’Utah.

Mais quand sa meilleure amie Autumn le met au défi de participer au prestigieux « Séminaire » – où les meilleurs étudiants tentent d’écrire un livre en un semestre – Tanner ne peut résister et s’y inscrit malgré lui, juste pour prouver à Autumn que tout ça est juste bête. Écrire un livre en quatre mois a l’air simple. Quatre mois, c’est une éternité.

Il s’avère que Tanner n’a que partiellement raison : quatre mois, c’est long. Après tout, il ne faut qu’une seconde pour qu’il remarque Sebastian Brother, le prodige Mormon qui a vendu son propre roman du Séminaire l’année d’avant et qui est maintenant le mentor de la classe. Et il faut moins d’un mois pour que Tanner tombe complètement amoureux de lui.

Mon avis

Pour commencer, il faut savoir que c’est Christina Lauren qui m’a remis à la lecture grâce à leur saga Beautiful, je suis donc très attachée à ces auteures. Quand j’ai vu qu’elles avaient écrit un roman contemporain traitant d’une romance gay, j’ai tout de suite été intriguée. Mais lorsque j’ai vu qu’il s’agissait d’écriture et de jeunes auteurs en herbes, j’ai su qu’il me le fallait.

Comme d’habitude, je ne sais pas trop comment sera ficelée cette chronique, mais quoi qu’il en soit vous me connaissez maintenant et vous savez que j’écris toujours plus que ce que j’avais prévu au départ ! Commençons pas les personnages, voulez-vous ?

Les personnages

Tanner Scott : Tanner Scott est donc un jeune homme, bisexuel et surtout soutenu par toute sa famille. Il n’a quasiment jamais eu de doutes sur son orientation sexuelle et le vit très bien. Pourtant, vivant maintenant dans une ville Mormon pour les biens du travail de sa mère, il est obligé de cacher ses préférences, même sa meilleure amie n’est pas au courant. Tanner est un personnage droit dans ses baskets, touchant de part sa sensibilité et j’ai adoré la relation qu’il a avec sa famille.

Ce n’est pas la même chose du côté de Sebastian Brother, fils du Pasteur (si vous avez une meilleure traduction de Bishop je suis preneuse) de Provo, il est donc fort défenseur de l’état d’esprit et des croyances des Mormons. Ce pan de la religion chrétienne n’est pas très connu en France, je crois, mais très courant aux Etats-Unis. Pour vous faire un topo quant aux droits homosexuels, et bien dans leurs croyances ils n’existent pas. Vous avez tout à fait le droit d’être attiré par une personne du même sexe, mais il est formellement interdit par le Seigneur d’agir comme un homosexuel, là est donc toute la différence. Il vient aider cette année Tim Fujita, enseignant du fameux cours d’écriture « Seminar », cours auquel il a participé l’année précédente et dont le livre est publié.

Le fond

Vous l’avez donc compris, on suit l’évolution de la relation entre Tanner et Sebastian. Ce dernier aide, au départ, Tanner qui a du mal a trouvé un plot pour son roman. Etant lui même passé par là, Sebastian peut être d’excellent conseils. Mais plus ils se voient, plus ils sentent un lien les unissant. Sebastian jongle entre ses heures d’assistanat pour le cours du Séminaire, ses cours à la fac ainsi que ses activités liées à l’Eglise. Au fur et à mesure, Tanner va se confier à Sebastian sur sa bisexualité, même s’il ne comptait pas forcément lui faire comprendre comme ça a été fait, et en lisant le début du roman de Tanner, Sebastian va très vite comprendre qu’il en est un des protagonistes. Voici le plot principal.

Pour ne pas vous spoiler, je vais plutôt vous parler de mon ressenti ! J’ai pris une claque en lisant ce livre. Il est question ici d’acceptation de soi, qui est l’un des messages les plus importants de ce roman, d’orientation sexuelle bien évidemment et surtout de soutien. Clairement, même si Tanner est plus que soutenu chez lui, ce n’est pas le cas de Sebastian pour des raisons que j’ai énoncé plus tôt. Sebastian a lui-même du mal à mettre des mots sur ce qu’il ressent et surtout sur la personne qu’il est. Tanner ne souhaite qu’une chose, qu’il s’accepte tel qu’il est. Malheureusement, il a été élevé dans une religion qui ne reconnaît pas et qui n’accepte pas l’homosexualité. Difficile de trouver son identité quand les croyances que tu as la dénigre.

Je ne suis pas une grande fan ou fervente des religions en général, je les trouve passées, les grandes lignes parfois fausses et désuètes, surtout quand on sait que les écrits datent de 150/200 ans après les faits (le téléphone arabe vous connaissez ?) ou que certaines choses ont tout simplement été mal traduites (ex : entre l’hébreux et le grec « jeune fille » est devenu « vierge », on connait la suite). Je trouve aussi que les religions ont quelques problèmes d’évolution par rapport à la société dans laquelle on est. Bien sûr, ce sont ici les paroles d’une athée, qui croit dur comme fer aux sciences et aux différences, donc c’est totalement subjectif. Mais je voulais que vous ayez mes pensées pour comprendre que quand j’ai vu le mal être de Sebastian par rapport à son homosexualité, qui n’assume même pas, j’ai voulu brûler plus d’un Livre Sacré ! (désolée si j’en blesse certains). Pour moi, il est complètement intolérable d’en vouloir à son fils juste parce qu’il préfère les garçons. ET ALORS ??????

Voilà, vous l’aurez compris, ce bouquin m’a parfois énervé, mais il nous fait aussi comprendre l’importance de la foi. Sebastian y a recourt plus d’une fois pour assumer ses sentiments envers Tanner, pour se découvrir également et surtout pour se conforter que ses sentiments ne sont pas grave ! J’ai tellement eu envie de le prendre dans mes bras, pour le rassurer sur son orientation, lui dire qu’il était soutenu et qu’il n’avait pas à avoir peur, que ses parents finiraient pas comprendre.

En conclusion

Je n’ai pas besoin de vous le dire pour comprendre que ce bouquin est un coup de coeur pour moi ! Je suis extrêmement heureuse qu’il sorte en français, tout le monde mérite de lire et de découvrir cette pépite. Une dernière chose :

Ceci est donc un message à tous ceux qui ne s’aiment pas, ne s’assument pas, ont peur de ce qu’ils pourraient ressentir, de ce qu’ils pourraient subir s’ils se révélaient : YOU ARE ENOUGH ! Sérieusement, vous êtes tous dignes d’être aimés pour qui vous êtes et ce n’est pas parce que vous vous sentez rejetez par certaines personnes que vous le serez par d’autres ! Je souhaite à tous ceux qui n’arrivent pas à s’assumer de lire ce bouquin, je vous souhaite d’y trouver la force d’être qui vous êtes, et d’être qui vous voulez être, c’est la clé du bonheur !

 

 

Divers et variés·Rendez-vous

C’est lundi, que lisez-vous ? – Lundi 5 février 2018

Yo les copains ! On se retrouve aujourd’hui pour le trousième « C’est lundi, que lisez-vous ? ». Je dois vous dire que j’ai été plutôt productive cette semaine niveau lectures ! Je rappel  que ce rendez-vous est initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books.  Le récapitulatif des liens se fait maintenant chez GalleaneAllez, c’est parti !

Bannière CLQLV

Ce que j’ai lu cette semaine :

heroes-986581-264-432

J’ai dons lu Heroes, de Battista Tarantini. Je lui ai mis 3/5 sur Goodreads, et vous pouvez retrouver ma chronique ici.

 

 

Ce que je suis en train de lire :

clash,-tome-2---passion-coupable-899091-264-432

Je suis en train de lire le 2ème tome de Clash de Jay Crownover. J’en suis à la moitié et pour l’instant j’adore ! C’est Denver quoi ^^

 

 

 

Et voilà, semaine très légère, en plus je n’ai rien prévu de lire cette semaine donc on verra bien les bouquins qui atterriront dans mes mains ! Allez, à la semaine prochaine les copains 😉